Septembre 1984.

Victor est à Paris pour sa deuxième année de prépa. Il travaille beaucoup, a peu voire pas d’amis, la compétition est de toute façon cruelle. Un jour de cours comme un autre, dans la classe d’en face, on entend une insulte, une porte qui claque, quelques secondes de silence, un bruit mat, le hurlement de la bibliothécaire.

Matthieu a sauté….

J’ai dévoré ce roman de la première à la dernière ligne (comme la plupart de  ceux qu’écrit Jean Philippe Blondel) et j’ai même publié une chronique sur Femmes références pour faire partager mon plaisir aux lectrices.

Si ça vous dit d’aller voir, vous pourrez même me laisser un commentaire sur le site,  je serai ravie.

Des bisous …

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[…] je me suis souvenue de la phrase de l’écrivain J.P Blondel qui disait : « Je pensais que les vacances me videraient la tête, mais non : elles ne vident que […]

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[…] vous avais présenté il y a quelques temps  Un Hiver à Paris où le narrateur se trouvait brusquement replongé dans un  épisode douloureux de son passé: le […]

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