De la psychologie au marketing de Luxe, l’itinéraire d’Anne-Sophie, étudiante chez Sup de Luxe.
Comment se construit une vocation dans le luxe ?
Voici le portrait d’une étudiante dont le détour par la psychologie et le théâtre éclaire une dimension essentielle du secteur : la compréhension des émotions et des comportements.
Originaire du sud de la France, Anne-Sophie commence ses études supérieures par une licence de psychologie à l’université, tout en suivant en parallèle les Cours Florent à Montpellier.
Deux choix assumés, menés de front, par curiosité intellectuelle et artistique.
« La psychologie me passionnait, et ça m’intéresse toujours aujourd’hui. En même temps, j’ai toujours eu un profil très artistique. »
Très vite pourtant, l’expérience universitaire la confronte à une réalité plus rude.
« À la fac, on est très seul. Si on ne s’organise pas parfaitement, ça ne fonctionne pas. J’ai beaucoup appris sur l’autonomie, mais je n’ai pas aimé le manque d’accompagnement. »
Dès le mois de décembre, elle comprend que la voie choisie ne lui correspond pas.
Pour autant, elle ne claque pas la porte.
« Quand on commence quelque chose, il faut le terminer. J’avais besoin d’aller au bout de mon année pour réfléchir sereinement à la suite. »
Commence alors un temps de questionnement : salons étudiants, échanges avec ses parents, exploration de nouvelles pistes. Elle s’intéresse au commerce, sans vouloir d’un parcours généraliste.
« Je voulais me spécialiser. Le luxe m’a toujours fait rêver, mais surtout comme un secteur où l’émotion et la compréhension des gens sont centrales. »
Aujourd’hui étudiante à Sup de Luxe, Institut Supérieur du Marketing du Luxe, elle assume pleinement ses choix passés et la manière dont ils l’ont aidée à se construire.
Sa formation en psychologie devient un socle qu’elle mobilise au quotidien :
« Comprendre les mécanismes psychologiques, les réactions, les émotions, c’est essentiel dans le luxe. Ce n’est pas un détour, c’est un atout. »
Son passage aux Cours Florent, lui, a laissé une trace durable : « Ça m’a donné une vraie aisance à l’oral, de la confiance, surtout quand il faut prendre la parole ou représenter l’école. »
Elle parle aussi des renoncements, sans les dramatiser:
« J’ai dû arrêter les Cours Florent, pour diverses raisons mais la musique fait toujours partie de ma vie. »
Et de ce que la réorientation lui a permis de construire : « Changer de voie m’a fait grandir, mûrir, et surtout apprendre à me faire confiance. Ce n’est pas la fin du monde de se tromper. »
Son parcours souligne combien, dans le luxe d’aujourd’hui, la compréhension de l’expérience humaine peut compter autant que la maîtrise des codes.