FESTIVALS : LES INVITÉS DES ESPACES CULTURELS LECLERC EN PARLENT CE SOIR…

Michel Edouard Leclerc & Frederic Taddei

Les soirées littéraires « Les Éclaireurs, la culture en mouvement », organisées par Michel-Édouard Leclerc et les Espaces Culturels E.Leclerc sont toujours une délectation.

Les invités – sélectionnés pour leurs compétence au regard du sujet évoqué- sont toujours passionnants et très sympathiques lors des échanges que nous avons avant et après le débat.

SOIREES LITTERAIRES LES ECLAIREURS MICHEL EDOUARD LECLERC HOTEL AMOUR
Soirée Littéraire « Les Éclaireurs, la culture en mouvement », organisée par Michel-Édouard Leclerc à l’Hôtel Amour – ©Yves Monthieux

Sans compter que les lieux où nous sommes reçus sont toujours très agréables et fort originaux.

C’est Frédéric Taddéi – que j’ai toujours grand plaisir à écouter sur Europe lors de ses déambulations parisiennes avec son invité du dimanche matin – qui anime le débat en compagnie bien évidemment de Michel Edouard Leclerc.

MAGALI MONTOYA EDOUARD LECLERC FREDERIC TADDEI
Magali Montoya – Michel Edouard Leclerc – Frédéric Taddéï  ©Zenitude Profonde Le Mag

Ainsi nous nous sommes retrouvés à l’Hôtel Grand Amour le 12 décembre 2018 …

LES ECLAIREURS LA CULTURE EN MOUVEMENT Michel Edouard Leclerc

…autour de Frédéric Taddéï et Michel-Edouard Leclerc pour échanger pendant un peu plus d’1 heure autour du thème :

 » Les jeux-Vidéo : pratique anti-sociale ou lieu de rencontre ?  » 

LES ECLAIREURS LA CULTURE EN MOUVEMENT Michel Edouard Leclerc
LES ECLAIREURS LA CULTURE EN MOUVEMENT – Michel Edouard Leclerc & Frederic Taddei en compagnie de leurs invités – ©zenitudeprofondelemag.com

Des intervenants spécialistes du Gaming et du Esport (développeurs, designers, joueurs, influenceurs…) :

  • Bertrand Amar, animateur et journaliste spécialiste des jeux vidéo
  • Stéphane Natkin, professeur au CNAM et responsable de l’École nationale du jeu et des médias interactifs numériques
  • Yves Bléhaut, CEO de Gravity Europe, éditeur et distributeur de jeux vidéo en ligne, et membre du SELL – récemment nommé (mai 2019) Directeur Général d′Atari France

nous ont donné leur avis sur l’évolution de la pratique des jeux vidéo, aujourd’hui 1ère industrie de divertissement du monde, et les questions que cela soulève :

  • Le Jeu Vidéo est-il un art collaboratif et participatif ?
  • Existe-il une esthétique spécifique au Jeu Vidéo ?
  • Monde réel et monde virtuel interagissent-ils ?
  • Le Jeu Vidéo est-il en train de devenir un art qu’on peut « consommer » de manière passive (comme la TV ou la littérature) ?
  • La contemplation a-t-elle pris le pas sur l’action dans notre pratique du Jeu Vidéo ?
  • Le Jeu Vidéo est-il devenu un spectacle  ?

Uns soirée d’une grande richesse car – vous vous en doutez – chacun des spécialistes avait une vision très différente  de ce sujet.

Quelques mois plus tôt, le 26 septembre 2018, en pleine rentrée littéraire, la 5ème Soirée « Les Eclaireurs, la culture en mouvement » // Les Espaces Culturels E.Leclerc nous proposait le thème :

« Prix littéraires : entre élitisme et démocratisation »

Frédéric Taddéï et Michel Edouard Leclerc étaient entourés de :

  • Jean Rouaud, écrivain et lauréat du Prix Goncourt pour son 1er roman, Les Champs d’honneur
  • Mohammed Aïssaoui, critique littéraire au Figaro Littéraire et lauréat du Renaudot Essai pour L’affaire de l’esclave Furcy
  • Pierre Jourde, universitaire, écrivain et critique
  • Anne Brown, membre du comité d’animation du Prix littéraire Domitys
Frédéric Taddéï, Michel-Edouard Leclerc, Pierre Jourde, Anne Brown, Mohammed Aïssaoui & Jean Rouaud ©Zenitude Profonde Le Mag

Concernant ces fameux Prix Littéraires qui polarisent la vie éditoriale française en automne des questions intéressantes ont été abordées: 

  • A quoi servent les Prix ? Pourquoi crée-t-on sans cesse de nouveaux Prix ?
  • Qui a le droit de remettre des prix littéraires ?
  • Les Prix littéraires sont-ils opportunistes ?
  • Les grands Prix littéraires d’automne ont-ils plus de valeur que ceux remis par les libraires, les médias ou les lecteurs ? Tous les Prix ont-ils le même impact ?
  • Un Prix littéraire ne peut-il pas récompenser un succès populaire (de librairies) ?
  • Un livre récompensé est-il forcément un grand livre ?
  • Pourquoi les Prix continuent-ils de faire vendre, malgré les polémiques qui resurgissent chaque année ?

 

Mohammed Aïssaoui & Jean Rouaud ©Zenitude Profonde Le Mag
Mohammed Aïssaoui & Jean Rouaud ©Zenitude Profonde Le Mag

Et après le débat, toujours ces délicieux cocktails faits sous vos yeux !

Le 19 juin 2018, je recevais ce mail (tout à fait de circonstance lui aussi puisque nous étions à 2 jours de la fête de la Musique) :

«Nous vous attendons demain à partir de 20h au Réservoir – 16 rue de la Forge Royale – 75011 Paris
(M° Bastille ou Ledru-Rollin)

Thème : « Musique(s) sous influences : peut-on encore être original en 2018″…»

Bertrand Dicale -Tim Dup -Alan Gac  ©Yves Monthieux pour zenitudeprofondelemag
Bertrand Dicale (au centre) entre Tim Dup (à gauche) et Alan Gac (à droite) ©Yves Monthieux
Avec comme intervenants :
  • Bertrand Dicale, journaliste, notamment sur France Info, et spécialiste de l’Histoire de la chanson française
  • Tim Dup, auteur compositeur interprète qui vient de sortir son 1er album « Mélancolie Heureuse »
  • Patrick Eudeline, critique de rock, musicien, chanteur et écrivain
  • Alan Gac, co-fondateur et le directeur de « Cinq7 », un label indépendant de Wagram Music.
  • Stéphane Gagnon, responsable du rayon « Musique » au Centre culturel E.Leclerc de Rezé (Nantes)
Patrick Eudeline, Tim Duc, Bertrand Dicale, Frederic Taddeï
Patrick Eudeline, Tim Duc, Bertrand Dicale, Frederic Taddeï ©Zenitude Profonde Le Mag

Et les questions évoquées :

  • A quel moment naît un genre musical ?
  • Qui, de l’amateur, du critique ou de l’artiste, possède véritablement le genre et l’œuvre ?
  • Qui a la légitimité pour dire qu’un artiste ou une chanson s’inscrit ou non dans tel ou tel courant ?Tous les genres ne sont-ils pas historiquement eux-mêmes les fruits de fusions ?
  • Est-ce qu’on a besoin, pour apprécier la musique, d’un canon de référence ?
  • Une création inspirée a-t-elle moins de valeur qu’une création originale ?
  • Comment la critique musicale va-t-elle gérer les prochains artistes qui seront totalement à cheval sur plusieurs genres ?
  • En 2018, la création ne peut-elle se faire que dans la filiation ?
  • L’artiste s’est nourri de ce qu’il a entendu. Dans quelle mesure peut-on identifier la part d’originalité
    dans sa propre création ?

 

Les sujets choisis sont ceux qui ordinairement «font débat» (comme on dit communément).

D’où l’intérêt de la discussion entre ces experts dont le point de vue est toujours très différent.

Ceci dit jamais le moindre éclat de voix, ni le moindre débordement car il s’agit bien de discussions et non pas de disputes où chacun chercherait à convaincre l’autre coûte que coûte.

On parle bien d’échanges entre personnes de qualité visiblement habituées à respecter la parole de l’autre.

Le 20 mars 2018 la troisième édition de la soirée débat « Les éclaireurs, la culture en mouvement » avait pour thème:

« Les petites histoires rendent-elles justice à la grande Histoire ? »

Et quand on parle d’histoire – petite ou grande – Lorànt Deutsch n’est jamais bien loin…

LES ECLAIREURS LA CULTURE EN MOUVEMENT Michel Edouard Leclerc
Intervenants de la soirée littéraire ayant pour thème :  Les petites histoires rendent-elles justice à la grande Histoire? – ©Yves Monthieux

Frédéric Taddéï a mené les débats – de main de maître comme à l’accoutumée – interrogeant les invités à se prononcer sur l’engouement des français pour l’Histoire et à répondre à tour de rôle aux questions :

  • Est-ce la « narration » de l’Histoire qui a changé et qui séduit davantage les Français ?
  • L’Histoire vulgarisée perd-elle de sa valeur si elle devient un divertissement ?
  • Est-ce que toutes les Histoires sont bonnes à raconter ?
  • La vulgarisation et la transmission d’une Histoire passent-t-elles forcément par une interprétation de celui qui nous la communique ? 
  • La recherche historique / documentaire change-t-elle le rôle du romancier, du producteur de l’œuvre ?
  • Jusqu’où les œuvres historiques doivent-elles respecter la réalité ?…

Un débat passionnant est-il besoin de vous le dire!

Et puisque je vous ai présenté ces 7 soirées en remontant le temps, je continue sur ma lancée en évoquant celle consacrée à la Culture « tout court » …

« En culture, peut-on faire court ? « 

(D’ailleurs je vous invite à découvrir l’article que j’y avais consacré)

 
Michel Edouard Leclerc et
Michel Edouard Leclerc et Magali Montoya ©Yves Monthieux
Les Intervenants présents à ce échange étaient :
  • Olivier Barrot, écrivain et journaliste
  • Coline Debayle, fondatrice de Artips.fr, qui propose une dose d’art au quotidien à lire en 1 minute
  • Johanne Ferry-Dély, organisateur de « Ma thèse en 180 secondes »
  • Julie Gayet, Présidente du Festival « Paris Courts Devant »
  • Magali Montoya, actrice et metteur en scène
  • Isabelle Pleplé, Co-fondatrice de la start-up Short édition, créatrice des distributeurs d’histoires courtes

Les questions autour desquelles a tourné le débat :

  • La Pertinence d’être bref quand il s’agit de produire une œuvre culturelle ou de médiatiser une œuvre ;
  • La Possibilité artistique d’explorer les vertus émotionnelles et intellectuelles de la brièveté ;
  • La Diffusion auprès du grand public plus facile et plus grande ;
  • Est-on moins intelligent en optant pour des formats courts vs formats longs ? 
  • Ces nouveaux formats sont-ils encore de la culture ?…

Et ce soir …

Cette 8ème soirée du mardi 26 juin abordera un thème tout à fait d’actualité – selon les habitudes de la maison – jugez-en plutôt:

« Festivals : la concurrence est-elle (trop) dure ? »

Un débat qui promet d’être passionnant ne serait-ce qu’au vu des questions proposées:

– La richesse de l’offre des festivals est-elle contreproductive ?
– Sur quoi se joue la bataille entre les festivals (expérience, programmation, prix…)?
– Les festivals sont-ils des objets business ou culturels ?
– Les festivals sont-ils encore un tremplin pour les jeunes artistes ?

Vous pouvez découvrir ci-dessous les noms des intervenants  qui partageront leur point de vue sur la question pour notre plus grand plaisir.
INTERVENANTS 
 Emmanuel Négrier : directeur de recherche CNRS en sciences politiques au CEPEL
– Olivier Donnat : chercheur au Département des études, de la prospective et des statistiques (DEPS) du ministère de la Culture et de la Communication
– Angelo Gopee : directeur général Live Nation France
– Gérard Pont : vice-président Fondateur de Morgane et Président des Francofolies et du Printemps de Bourges
– Marie Sabot : directrice du festival WE LOVE GREEN
– Jean-Paul Rolanddirecteur général du festival Les Eurockéennes de Belfort 
– Michel-Édouard Leclerc – Président des Centres culturels E.Leclerc

Je vous raconte tout ça très bientôt!

Crédits Photos :Zenitude Profonde Le Mag

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