Quand la pop star latino s’invite sur les Grands Boulevards…
Le musée Grévin continue d’ouvrir ses portes aux plus grandes figures de la culture contemporaine.
Après avoir immortalisé des icônes du cinéma, de la musique ou du sport, c’est désormais au tour de Bad Bunny de rejoindre la prestigieuse galerie de personnages de cire.

Bad Bunny est installé dans la partie musicale du parcours de Grévin dans un décor de végétation digne de Puerto Rico qui reprend l’ambiance de la photo de son dernier album.
À quelques jours de ses concerts très attendus à Paris La Défense Arena, l’artiste portoricain est entré au célèbre Musée Grévin, au cœur de la capitale.
Né Benito Antonio Martínez Ocasio à Bayamón, Bad Bunny s’est imposé en quelques années comme l’une des personnalités les plus marquantes de la scène musicale mondiale.
Véritable phénomène culturel, il a largement contribué à faire rayonner le reggaeton et la trap latino bien au-delà des frontières hispanophones, multipliant les collaborations avec des artistes internationaux tels que Drake, J Balvin, Karol G ou encore Ozuna.
Son album Un Verano Sin Ti a marqué l’histoire des plateformes de streaming en devenant l’un des albums les plus écoutés au monde.
Mais Bad Bunny ne se limite pas à la musique : acteur, producteur, catcheur occasionnel et icône de mode, il s’impose également comme une figure influente de la pop culture contemporaine.
Pour donner vie à son double de cire, le sculpteur Claus Velte – que vous pouvez voir à côté de son œuvre sur la photo ci-dessous – et les équipes du musée Grévin ont travaillé exclusivement à partir de photographies.

Un véritable défi artistique, nécessitant de restituer avec précision les volumes du visage, la carnation, le regard et les expressions de l’artiste sans jamais le rencontrer.

L’équipe du Musée Grevin a imaginé une scénographie inspirée de l’univers visuel de son dernier album…

Les visiteurs retrouveront donc Bad Bunny installé sur le célèbre fauteuil en plastique blanc, devenu un symbole fort de son esthétique.
Un second siège vide a été placé à ses côtés afin d’inviter chacun à partager ce moment et à immortaliser sa visite.
Le décor rend également hommage à Porto Rico grâce à une végétation luxuriante et à la présence du « crapaud concho », une espèce endémique aujourd’hui menacée d’extinction.

Régulièrement mise en avant par l’artiste dans ses créations, cette petite grenouille symbolise son attachement à son île natale et son engagement en faveur de la protection de la biodiversité.
Cette nouvelle arrivée confirme une fois de plus la volonté du musée Grévin de refléter les grandes tendances de la culture populaire internationale.
Une façon de faire dialoguer patrimoine parisien et icônes contemporaines, tout en offrant aux visiteurs une rencontre insolite avec l’une des plus grandes stars de la scène musicale actuelle.
Les fans pourront retrouver Bad Bunny sur scène les 4 et 5 juillet à Paris La Défense Arena, avant la poursuite de sa tournée européenne. Quant à son double de cire, il les attend désormais toute l’année sur les Grands Boulevards, dans l’un des musées les plus emblématiques de Paris.

Crédits photos Zenitude Profonde le mag