8ÈME ÉDITION DES JOURNÉES DU MATRIMOINE

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Les journées du Matrimoine s’ouvriront le 10 septembre à 14h au Théâtre 14 par une rencontre avec Titiou Lecoq autour de son livre « Les grandes oubliées :  pourquoi l’Histoire a effacé les femmes ». 

Depuis 2015, chaque année en septembre, les Journées du Matrimoine, en écho aux Journées du Patrimoine, permettent de mettre en lumière des créatrices du passé à travers de nombreuses performances artistiques d’artistes femmes contemporaines qui se réapproprient des œuvres mal connues de leurs aînées.

Les Journées du Matrimoine ce sont 26 évènements gratuits (entrée libre sur réservation obligatoire) soit plus de 50 rendez-vous culturels à Paris, Bobigny, Colombes, l’Ile Saint Denis

« Matrimoine » un mot relégué aux oubliettes ?

Historiquement, le Matrimoine désigne l’héritage des biens culturels des femmes et la transmission de leurs œuvres. Ce mot, que certains qualifient de « néologisme », appartenait à la langue française mais a été retiré au XVIIe siècle. Sa disparition a eu pour conséquence de faire tomber dans l’oubli les créatrices mais aussi leurs œuvres.

« L’invisibilité des femmes artistes et créatrices du passé et du présent nie leur rôle, leur talent et leur réussite. Couplée à des discriminations structurelles qui les écartent des postes de pouvoir ; les femmes occupent alors une place particulièrement précaire dans un milieu déjà instable.
Les Journées du Matrimoine mettent en lumière ces femmes et sensibilisent le public, notamment les jeunes générations, à la création artistique féminine.
» explique Marie Guérini, coordinatrice générale de l’événement pour HF Ile de France.

Les Journées du Matrimoine en rendant à nouveau visibles les œuvres oubliées des femmes du passé les intègrent à notre héritage global et réparent une injustice.

Associer « matrimoine » et « patrimoine » pour valoriser un héritage culturel commun.

Les Journées du Matrimoine éveillent les consciences et concourent à favoriser l’égalité entre femmes et hommes dans les arts et la culture et plus largement dans notre société.

L’Ouverture des journées du Matrimoine se fera donc le samedi 10 Septembre

Rencontre avec TITIOU LECOQ à 14 h au Théâtre 14 – 20 Av. Marc Sangnier – 75014 Paris

Un échange entre Titiou Lecoq et Aline César (autrice, metteuse en scène, Présidente d’Astrea – réseau de femmes artistes, co-pilote du groupe égalité du Syndeac).

Titiou Lecoq est journaliste indépendante, elle a notamment publié Libéré·es ! le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale (Fayard, 2014) ainsi que des romans dont Les Morues (Au Diable Vauvert, 2011), Honoré et moi (l’iconoclaste, 2019), un récit drôle et accessible sur un monument de la littérature.

« On nous a appris que l’histoire avait un sens et que, concernant les femmes, elle allait d’un état de servitude total vers une libération complète, comme si la marche vers l’égalité était un processus naturel. Ce n’est pas exact. On a travesti les faits. On a effacé celles qui avaient agi, celles qui, dans le passé, avaient gouverné, parlé, dirigé, créé. »

À la préhistoire, les femmes chassaient, au Moyen-Âge, elles étaient bâtisseuses de cathédrales ou encore espionnes durant la guerre de Cent Ans ; au XIXe siècle, elles furent journalistes….

Dans la lignée des travaux de Michelle Perrot, Titiou Lecoq, passe aux cribles les découvertes les plus récentes. Elle analyse, décortique les mécanismes, s’insurge, s’arrête sur des vies oubliées pour les mettre en lumière…

Un échange qui s’annonce passionnant !

LE MATRIMOINE EN MUSIQUE ET EN PEINTURE À L’ILE SAINT DENIS

Samedi 10 septembre à 17h, l’école des Arts Frida-Kahlo, la Mairie de l’Ile Saint Denis et ComposHer proposeront un vernissage-concert-conférence autour de deux expositions : « Compositrices en tête » (Sept portraits illustrés par Lorraine Les Bains) et « Artistes en herbe » (des dessins à la manière de Séraphine de Senlis).

Les enfants de l’école de musique interpréteront des morceaux de Marie Jaëll, Hélène de Montgeroult et Mel Bonis.

LE MATRIMOINE EN VITRINE LA LIBRAIRIE OXFAM

La bouquinerie de la rue Daguerre propose des livres d’occasion à prix solidaires mettant ainsi l’accent sur l’importance de la consommation responsable. Pour les Journées du Matrimoine, elle consacre sa vitrine aux livres écrits par des femmes ou/et sur des femmes.

(Librairie Oxfam 61, rue Daguerre 75014 Paris)

QUARTIERS EN POÉSIE, PRÉSENCE ELLE (S) AILE(S) DANS LES 20EME ET 6EME ARR.

PARCOURS MONIQUE WITTIG DANS LE 14EME ARRONDISSEMENT

Parcours autour de la mémoire de Monique Wittig, à partir du jardin qui porte son nom inauguré le 17 septembre 2021 dans le 14e arrondissement de Paris.
Performance artistique par la Compagnie Ballets Confidentiels

Monique WITTIG (1935-2003), autrice, philosophe et militante féministe lesbienne française marquera la théorie féministe grâce au concept de contrat hétérosexuel.

Monique Wittig

Elle a obtenu le prix Médicis pour son premier roman en 1964 L’Opoponax, critique du neutre masculin. Elle a co-signé le manifeste des 343 pour défendre le droit à l’avortement. C’est son deuxième écrit Les Guerrières (1969) qui la porte au devant de la scène féministe lesbienne.

ATELIERS-MUSÉE DE CHANA ORLOFF (7 bis, villa Seurat 75014 Paris)

Les Ateliers-musée Chana Orloff proposent une exposition en plein air des œuvres de Chana Orloff et d’artistes ayant habité la villa Seurat ou soutenus par la Fondation Villa Seurat pour l’Art Contemporain.

Originaire d’Odessa, huitième d’une famille juive de neuf enfants, Chana Orloff vient à Paris apprendre la couture. Elle deviendra une sculptrice majeure du XXe siècle. Son destin croisera Modigliani, Soutine et de nombreux artistes de Montparnasse et de l’École de Paris. Ses ateliers construits par Auguste Perret, villa Seurat, rassemblent près de 200 de ses œuvres.


Lors des journées du Matrimoine, des visites-conférences présenteront l’architecture de la villa Seurat et le travail des plasticien.nes exposé.es.
Des lectures de textes d’Henry Miller, d’Anaïs Nin et Antonin Artaud par Bruno Abraham-Kremer ainsi qu’un spectacle de chorégraphie lente d’Amandine Bajou se dérouleront à intervalles réguliers.

À LA CINÉMATHÈQUE LE VENDREDI 16 SEPTEMBRE À 20h

Les Longs adieux (1971) de Kira MOURATOVA avec Zinaïda Charko, Oleg Vladimirski, Youru Kaiourov, Svetlana Kabanova, Viktor Iltchenko, Lidia Bazilskaïa, présenté par Eugénie Zvonkine, historienne, chercheuse, critique de cinéma, spécialiste de cinéma soviétique, russe et ukrainien.

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NOTRE MATRIMOINE AU SALON DES ARCADES DE L’HÔTEL DE VILLE

Samedi 17 et Dimanche 18 septembre de 10h à 18h

Animation autour de la question du Matrimoine et présentation de l’exposition Notre Matrimoine

Pour la 2e année consécutive HF Île-de-France est accueillie à la Mairie de Paris.
L’exposition permet de mettre en avant à travers des portraits et biographies de 11 femmes certes reconnues, mais pas à la juste place qu’elles auraient dû occuper. Sans chercher loin dans le passé, nous constatons que les femmes ont écrit l’Histoire.
Il ne serait pas si difficile de les inscrire dans notre mémoire collective pour préparer des générations d’homo « sapiennes » artistes, scientifiques, sportives, députées, écrivaines…

Une campagne signée Clara magazine et Femmes solidaires, mise à disposition par le Centre Hubertine Auclert.

LES DERNIÈRES SALONNIÈRES PARISIENNES

EXPOSITION CONTÉE CHEZ MONA/LA CITÉ AUDACIEUSE

Samedi 17 septembre à 11h et 14h30

La peintresse Amande a tiré le portrait à l’huile de huit salonnières du siècle dernier.

Dans son univers onirique, elle célèbre et raconte ces salonnières.


Amande Art, peintresse, a étudié les arts plastiques à Bruxelles puis suivi une formation de conteuse et d’écriture de contes. Sous la douceur rêveuse qui se dégage de ses œuvres, la réalité est bien palpable : des luttes engagées, sensibles et féministes. Au travers de ses nombreuses créations, Amande se plaît à être une gardienne d’histoires à transmettre et une semeuse de graines enchantées et militantes.

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Au XVIIIe siècle, les femmes sont de plus en plus exclues de la sphère politique et sociale. Elles auraient une « infériorité intellectuelle » comparée aux hommes. Afin de dénoncer cela, des femmes de lettres et aristocrates vont tenir des salons littéraires qui seront leurs uniques espaces de liberté d’expression. Dans ces lieux, la place est aux débats, aux échanges, aux productions de savoirs et également des endroits de rencontres où des philosophes connus et reconnus de l’époque côtoieront ces femmes. C’est au siècle dernier que des femmes feront rayonner les derniers salons littéraires à Paris.

  • Laure de Chevigné : figure de la mondaine parisienne de la fin du XIXe siècle jusqu’en 1914.
  • Gertrude Stein : poétesse, écrivaine, dramaturge et féministe américaine.
  • Élisabeth de Riquet de Caraman Chimay : peintresse, modèle, musicienne et mécène aussi bien de la science que des arts.
  • Natalie Clifford Barney: femme de lettres américaine du XXe siècle connue pour ses poésies, mémoires et épigrammes. Ouvertement lesbienne, elle a cherché à faire de son salon littéraire une nouvelle Mytilène, une école de poétesses qui répond à l’Académie française d’alors, strictement masculine.
  • Anna de Noailles : poétesse et romancière. Elle est la première femme élevée au grade de commandeur de la Légion d’honneur et la première femme reçue à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.
  • Paulette Nardal : femme de lettres et journaliste française. Militante de la cause noire avec sa sœur Jeanne, elle est l’une des inspiratrices du courant littéraire de la négritude et la première femme noire à étudier à la Sorbonne.
  • Adry de Carbuccia : personnalité mondaine et productrice de cinéma française.
  • Geneviève Halévy : épouse de Georges Bizet puis d’Emile Strauss, cette salonnière est connue pour être l’un des modèles de la duchesse de Guermantes dans le roman À la recherche du temps perdu de Marcel Proust.

LE MATRIMOINE THÉÂTRAL CHEZ MONA/LA CITÉ AUDACIEUSE

Dimanche 18 septembre à 11h lecture d’extraits de la pièce Le vieillard amoureux de Françoise Pascal, dramaturge lyonnaise du 17ème siècle..

LECTURE PUBLIQUE AUTOUR DE L’OEUVRE DE GISELE HALIMI

Samedi 17 septembre à 16h à la Bibliothèque Elsa Triolet 4 Rue de l’Union 93000 Bobigny

Gisèle Halimi est une figure historique de la lutte pour les droits des femmes..

Avocate à la Cour de Paris, elle a marqué l’histoire par sa plaidoirie au procès de Bobigny où elle assurait la défense de Marie-Claire, une jeune femme victime de viol poursuivie pour avortement.

Auteure de nombreux ouvrages parmi lesquels : La Cause des femmes (1973 ; Folio, 1992), Djamila Boupacha (avec Simone de Beauvoir, Gallimard, 1962), Le Lait de l’oranger(Gallimard, 1988),Avocate irrespectueuse (Plon, 2002),La Kahina (Plon, 2006),Histoire d’une passion (Plon, 2011), Gisèle Halimi est citoyenne d’honneur de Bobigny.

L’année 2022 marque les 50 ans du procès de Bobigny, évènement majeur de la lutte pour les droits des femmes. Afin de s’inscrire dans ce contexte historique tout en valorisant le matrimoine culturel immatériel de la ville, il est proposé de mettre en avant l’héritage littéraire de Gisèle Halimi via une lecture publique de Mylène Bonnet, metteuse en scène et directrice artistique de la compagnie La Kesta, en résidence dans les conservatoires de Bobigny et de Pantin, soutenue par le Département de Seine- Saint-Denis.

Je pourrais encore évoquer le parcours architectural DANS LES PAS DE JULIETTE TRÉANT-MATHÉ à Colombes ou encore la conférence concert retraçant le chemin biographique et musical de la compositrice ELSA BARRAINE à St Pierre de Montmartre…, mais les manifestations des Journées du Matrimoine étant – fort heureusement – très nombreuses, je ne saurais les évoquer toutes au risque de vous « perdre » avec une foule de détails certes passionnants mais qu’il faut savoir prendre le temps de découvrir.

Je vous invite donc à consulter ce lien pour en découvrir LA PROGRAMMATION COMPLÈTE

 

HF ILE DE FRANCE

QUI SOMMES-NOUS ?

Née en novembre 2009 à l’initiative de femmes et d’hommes travaillant dans le domaine du spectacle, de la radio et du cinéma, HF Île-de-France se rapproche de HF Rhône-Alpes, créée en 2008, et appelle à l’émergence d’autres antennes partout en France.

HF Île-de-France compte aujourd’hui plus de 400 adhérent·e·s, personnes physiques et morales, professionnel·le·s, acteurs·rices de la sphère culturelle, publics, théâtres et organismes partenaires.

En 2011, en Avignon se constitue le Mouvement HF regroupant aujourd’hui huit collectifs en France. Cette Fédération inter-régionale a pour but de faire entendre une voix commune à l’échelon national et de permettre la coordination des actions locales, chaque association et collectif restant souverain.e sur son territoire.

HF ÎLE-DE-FRANCE, UN TRAVAIL DE SENSIBILISATION
HF Île-de-France a pour but le repérage des inégalités entre les femmes et les hommes dans les arts et la culture, l’association se mobilise contre les discriminations, met en place des actions pour évoluer vers la parité.

L’association contribue à l’orientation des politiques publiques et mène un travail de sensibilisation sur les disparités existantes par :

  • L’interpellation des politiques (parlementaires, ministres, et institutionnel·le·s)
  • Les partenariats avec des organismes professionnels (le Haut Conseil à l’égalité – SACD (Sociétédes Auteurs et Compositeurs Dramatiques), Centre National du Théâtre, Syndeac, etc.) et des tutelles (mairies, conseil régional d’Île-de-France, direction régionale des Affaires culturelles, Direction générale de la création artistique, ministères, etc.),
  • L’organisation de rencontres publiques (Festival d’Avignon, Journée internationale des droits des femmes, Ensemble Contre le Sexisme, festival Génération Egalité Voices, Women’s Legacy, etc.)
  • Le lancement d’une campagne de sensibilisation sur les inégalités entre hommes et femmes dans lesecteur des musiques actuelles
  • L’organisation depuis 2015 des Journées du Matrimoine en écho aux Journées du Patrimoine.

LES ACTIONS

Parallèlement au lobbying, HF Île-de-France mène des actions :

Les Saisons Égalité femmes/hommes visant à sensibiliser les structures culturelles sur l’égalité femmes/hommes dans les arts et la culture.

Ce dispositif aide les structures à actualiser le principe d’égalité dans leur programmation, leur communication, dans la composition de leurs équipes, l’accès aux pratiques artistiques et la professionnalisation des femmes artistes.

De 2013 à 2016, 30 théâtres franciliens se sont investis dans la Saison Égalité Théâtre.
Depuis 2016, HF Île-de-France a mis en place une Saison Égalité Musiques Actuelles en partenariat avec le RIF (Confédération des réseaux départementaux de lieux de musiques actuelles/amplifiées en Île-De- France), OPALE et ARCADI. 10 structures ont été invitées à participer à un laboratoire de réflexion et d’expérimentation de bonnes pratiques.

La Saison Égalité Musiques Actuelles se poursuit aujourd’hui à travers une campagne de sensibilisation pointant la faible représentation des femmes dans le secteur des musiques actuelles, nommée #TuJouesBienPourUneFille. en partenariat avec l’association Femmes Photographes.
Cette campagne ainsi que l’initiative de la Saison Égalité Musiques Actuelles ont reçu la double labellisation ONU Femmes France et Génération Égalité, dans le cadre du festival d’engagement citoyen Génération Égalité Voices visant à accélérer les progrès en matière d’égalité entre les femmes et les hommes.

Par ailleurs, HF Île-de-France a édité une étude sur les trajectoires professionnelles des artistes femmes en art dramatique, réalisée par la chercheuse Raphaëlle Doyon. À partir d’un panel issu du CNSAD, de l’ESAD et du Master Professionnel ʺMise en scène et dramaturgieʺ de l’Université Paris-Ouest Nanterre La Défense, cette étude questionne les mécanismes de plafond de verre et les effets d’évaporation à l’œuvre dans les carrières féminines.

Le Matrimoine


Le Matrimoine et son inscription dans les programmes scolaires et universitaires, ainsi que dans l’espace public (au même titre que le patrimoine), est l’un des impératifs du plaidoyer pour un quinquennat féministe rédigé par le collectif Ensemble Contre le Sexisme dont est membre le Mouvement HF.

Compositrices en tête


On commence à peine à connaître des noms de compositrices, il est encore très difficile d’y associer un visage. Ces figures du matrimoine sont les grandes absentes des murs des établissements d’enseignement artistique, des frises chronologiques et de l’essentiel du matériel pédagogique.
Toutes reconnues par leurs pairs à leur époque, elles ont été effacées du répertoire, au point qu’on peut encore aujourd’hui effectuer tout un cursus artistique sans en avoir eu connaissance.
Pour redonner à ces femmes la place qu’elles méritent dans l’histoire de la musique et dans nos établissements, HF IDF propose une première série de portraits « Compositrices françaises du XVIIe au XIXe siècle » : Élisabeth Jacquet de la Guerre, Sophie Gail, Hélène de Montgeroult, Louise Farrenc, Pauline Viardot, Marie Jaëll et Augusta Holmès. Cette campagne a été illustrée par Lorraine les Bains, dessinatrice et autrice lilloise.

Un marathon du Matrimoine pour les créatrices du passé
Le site du Matrimoine a été revu et alimenté notamment à travers un marathon/rédaction Matrimoine qui s’est déroulé en juin 2021 à la Cité audacieuse et qui consiste à faire appel à des contributrices bénévoles pour la rédaction de nouvelles fiches biographiques de créatrices.

Forte de son expertise, HF Île-de-France est régulièrement invitée à prendre la parole sur ces questions, lors de diverses manifestations.

Plus d’infos sur Le site HF Île-de-France , la page Facebook ou la page Instagram (#onnestpasquedesmuses)

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