RICHARD ORLINSKI FAIT SON ENTRÉE AU MUSÉE GREVIN

Une consécration éclatante pour l’artiste pop le plus vendu au monde!

Le 12 mars 2026, l’artiste contemporain Richard Orlinski franchit une nouvelle étape majeure de son parcours en faisant son entrée au célèbre musée parisien.

Première personnalité de l’année 2026 à rejoindre les figures emblématiques du lieu, il y incarne à lui seul l’énergie, l’audace et l’accessibilité d’un art résolument ancré dans son temps.

Son double de cire sera dévoilé officiellement le 13 mars dès l’ouverture au public, dans la prestigieuse salle des colonnes, où il prendra place aux côtés de figures internationales comme Brad Pitt, Beyoncé ou encore DJ Snake.

Une compagnie à la hauteur de son rayonnement.


L’ascension fulgurante d’un artiste devenu phénomène mondial

Depuis ses débuts en 2004, Richard Orlinski a su imposer une signature artistique immédiatement reconnaissable. Tout commence avec une sculpture devenue iconique : “Born Wild”, un crocodile rouge vif en résine qui annonce déjà les codes de son univers: formes facettées, couleurs intenses, puissance visuelle.

Inspiré par la culture pop et les émotions humaines, l’artiste développe depuis plus de vingt ans une œuvre spectaculaire, souvent animalière, qui explore les pulsions primitives pour mieux les transformer en énergie positive.

Son concept Born Wild est devenu une véritable philosophie artistique : révéler l’instinct, le canaliser, le sublimer.

Aujourd’hui, ses sculptures monumentales voyagent aux quatre coins du globe, investissant aussi bien l’espace urbain que les lieux les plus prestigieux, de Paris à New York, de Courchevel à Beverly Hills.

En 2021, son parcours exceptionnel est consacré lorsqu’il est nommé Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres par le ministère de la Culture.

Collaborations avec grandes maisons, expositions à ciel ouvert, projets internationaux : Orlinski défend un art fédérateur, accessible et profondément contemporain.

Un art qui ne se contemple pas seulement… mais se vit.


Une œuvre vivante… devenue œuvre de cire

Ironie délicieuse du destin : l’homme qui sculpte depuis vingt ans des figures puissantes devient à son tour sujet de sculpture.

Pour donner naissance à son double, les ateliers du musée ont mobilisé leur savoir-faire d’exception.

Pendant six mois, les équipes ont travaillé à partir d’un protocole d’une précision extrême :

  • captation 3D et relevés millimétrés du corps,
  • séances photos et vidéos,
  • étude de l’attitude, du regard, de la posture,
  • moulage des mains — dont l’une tient un Kong, gorille emblématique de l’univers Orlinski.

Le modèle est ensuite venu poser aux côtés du modelage pour ajuster volumes et expression, jusqu’à atteindre ce réalisme saisissant propre au musée.

Puis vient le travail d’orfèvre : moulage en cire, implantation de cheveux naturels par les perruquiers, peinture à l’huile du visage, ajustement du regard, de la carnation, des moindres détails.

La création, signée par le sculpteur Stéphane Baret, est enfin habillée d’une tenue fournie par l’artiste lui-même.

Le résultat promet une présence plus vraie que nature.


Une reconnaissance en parfaite résonance avec l’esprit du lieu

Entrer au musée Grévin, ce n’est pas seulement être immortalisé : c’est rejoindre une galerie de personnalités qui ont marqué leur époque, influencé leur discipline et rassemblé les générations.

L’arrivée de Richard Orlinski s’inscrit parfaitement dans cette tradition.

Artiste populaire mais exigeant, créateur spectaculaire mais profondément humain, il incarne un art qui dépasse les codes et va à la rencontre de tous les publics.

Accessible, engagé, généreux dans ses échanges comme dans ses projets, il défend depuis toujours une vision ouverte de la création, un art à grande échelle, souvent en plein air, pensé pour être partagé.

Son entrée au musée apparaît donc comme une évidence : la rencontre naturelle entre un lieu qui célèbre les icônes et un artiste qui en est devenu une.


À partir du 13 mars 2026, les visiteurs pourront découvrir Richard Orlinski immortalisé dans la cire, au cœur de l’une des salles les plus emblématiques du musée.

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